Nicolas Symers - Courtier physique chez Libra Fearnley.
Qu’avez-vous fait comme études ?
Un cursus au Canada, en France, en Espagne et en Angleterre à la Business Management Studies. Juste après, je suis entré en stage de fin d’études chez Libra Fearnley, comme opérateur et ensuite comme courtier physique jet, puis jet et gasoil.
Pourquoi Libra Fearnley ?
Honnêtement, c’est un peu par hasard. Mais aussi parce que je suis totalement bilingue français/anglais et que je parle espagnol. J’ai rencontré un courtier pétrole et tout de suite, le secteur m’a vivement intéressé. Alors, j’ai saisi l’opportunité qui m’était offerte. C’était pour moi l’occasion de valoriser cette aptitude au quotidien dans mon métier et aussi de l’entretenir.
Commet voyez-vous votre activité et qu’est-ce qui en fait l’intérêt ?
Chaque jour est différent et tout est personnel... les victoires comme les défaites.Cette indépendance dans les décisions est pour moi très importante. Et puis, quand on démarre dans ce métier, la personnalité compte presque plus que les compétences qui, elles, peuvent s’acquérir sur le tas. C’est encore un des aspects de ce métier qui me plait.
Quelles sont les qualités que doit avoir un courtier, selon vous ?
Beaucoup de patience mais être sans cesse sur le qui-vive pour ne laisser échapper aucune occasion, en un mot être attentif et réactif. Avoir du mordant et de la persévérance. C’est un métier qui procure souvent des frustrations. Alors, il faut savoir les surmonter. Ce sont elles qui nous font avancer.
Quels arguments pourriez-vous avancer pour convaincre un jeune de faire ce métier ?
On travaille dans un milieu international, avec des personnes de cultures très différentes. Il faut savoir cerner les personnalités et le faire vite. On fait un métier psy, passionnant, un métier qui fait rêver. Travailler dans ce secteur est excitant, ça fait monter l’adrénaline... C’est tout ce que j’aime.
Alex Chiche - Courtier dérivés chez Libra Fearnley.
Parlez-nous de vos études et de vos débuts professionnels.
J’ai fait une Maîtrise Finances à la Sorbonne. Tout de suite après, j’ai effectué un stage de courtage à Paris sur les taux d’intérêt. Ensuite, je suis parti à New York pour travailler en tant que courtier chez Viel Tradition. De retour à Paris, j’ai intégré Libra Fearnley comme courtier dérivés sur un produit dont j’ignorais tout.
Quel est pour vous l’intérêt principal de ce métier ?
C’est un marché confidentiel, à fort potentiel, avant tout pour les perspectives qu’offre le pétrole. Il est plus concret que celui des taux d’intérêt, donc plus intéressant.
Faut-il des qualités particulières pour réussir dans cette branche ?
Oui… être humble car les courtiers ne sont pas les acteurs principaux de ce marché, seulement les intermédiaires entre acheteurs et vendeurs.
C’est un marché très tendu, il faut dons posséder un sens aigu de la psychologie, être diplomate, apprendre vite à connaître les personnes que l’on a en face de soi et s’y adapter. Il faut être très sociable.
Et puis, il est nécessaire avoir de la patience tout en étant réactif.
A votre avis, quels arguments pourraient convaincre un jeune de choisir ce métier ?
Le métier de courtier évolue dans un marché très humain. Il permet d’être en contact avec des gens d’univers différents et très intéressants. On dispose d’une grande liberté, on est maître de ses actes et pour moi, c’est très appréciable.